Le fléau du MMORPG

Le fléau du MMORPG
Il est vrai, aujourd'hui, nous vivons une époque formidable.

J'en parlais encore il y a peu à quelques bons amis qui m'accompagnent encore au travers de vastes plaines. Mais avant d'entrer dans le sujet, j'aimerais tout d'abord expliquer en quelques points le problème relatif, ou la relativité du problème, qui nous concerne aujourd'hui. Je dis « nous » en parlant d'une certaine quantité aléatoire de représentants, plus ou moins humanoïdes, formant un agréable groupe que l'on rencontre dans certains endroits, mais j'y reviendrais.

Malgré l'outrant ulcère qui me brise encore les côtes, méprisante séquelle d'un malaise fulgurant provoqué par le visionnage intensif de plusieurs émissions, dites, de variété, apportant chacune une pierre de plus à un édifice boueux et construit sur l'audimat. Je me suis permis et avec tout le zèle qui m'est accordé par la liberté d'expression de planifier ici ce qui me tient à c½ur, un fléau plus grand encore que la peste noire de Marseille (les rats et les puces s'en souviennent). On en parle, gaiement ou sinistrement, de plus en plus en nos contrées se profile à l'horizon la terrible menace pré-pubère aux yeux exorbités, l'idylle permanent de la virtualité et du cas social profond, beaucoup le craignent, d'autres l'acclament, oui, je veux bien sûr parler du cyberdépendant.

Un mot peu ordinaire et qui semble tout droit ressurgir avec force et vigueur de nos inoubliables lectures d'une science fiction ringarde ou, pour sauver le monde d'un terrible virus informatique, un blade runner devait rejoindre Coruscant et retrouver l'élu afin de détruire la Matrice, ou une quelconque histoire dans le genre. Mais aujourd'hui cette lointaine réalité qui avait comme but de nous faire chaque soir penser avec effroi à des jours sinistres où, dans sa grande folie technologique, l'humanité devait s'enfourner afin de réduire en esclaves les jeunes innocents dans la grande machine broyeuse d'une société électronique. Que de peur et de rage accompagne un tel mot, c'est vrai, il serait difficile à Yvette, habitant Pépin les oies dans le nord de la France, bonne catholique, allant à l'église tous les dimanches et regardant comme tout bon français qui se respecte les journaux sur TF1, de penser que son fils, Kévin, devienne un jour cette racaille, que dis-je ! Ce détritus d'une société en proie à l'anarchie, un cyberdépendant.

Pourtant, pourtant, il arrive un jour alors, par, une quelconque force du hasard ou la bénédiction du bon dieu, que ce jeune profondément emmerdé par un monde sans espoir pour lui, et une famille trop intellectuellement limitée à son goût (il faut dire qu'avec la première chaîne, on ne reste pas intellectuellement illimité trop longtemps) découvre alors l'horreur ultime venue d'outre atlantique, Internet. Alors, quel malheur aujourd'hui, quel désastre pourrais bien nous attendre, nous, oui ! habitants de l'hexagone, toujours en proie à ces viles tentations venues de l'extérieur !? Pourtant, ne l'avons nous pas vu, aux émissions salvatrices du bien connu philanthrope Delarue, où les plus coquettes mères de notre beau pays venaient exhiber en public leurs fils insolents (et certes mal élevés) en proie à la « counter-strike attitude » ?

Ce même fils d'ailleurs qui pourrais bien être l'avenir du jeune Kévin, déjà en train de découvrir un monde tout autre que celui au dehors, où il n'y a plus de racket à l'école, et plus de 0/20 en dictée, où il peut s'ébahir tranquillement à écrire plus de foutaises et de blasphèmes orthographiques qu'il le veut. Souvenons nous alors de quelques retransmissions bienfaisantes menées de main de maître par certains journalistes peut-être plus consciencieux à l'audimat de leurs émissions qu'à l'avenir de l'humanité (mais passons) dont les afflux moralistes dignes des plus grands discours de notre bon vieux Labruyère accompagnaient avec brio les méandres insondables du précipice formé entre ces mères et leur enfant.

Invitant par la suite et avec une conscience toute occidentale quelques psychologues bien nommés, qui, par le biais de leurs saintes éruditions des grandes académies françaises (touche pas à mon diplôme) et de leur faciès tout avenant, leur longue chevelure blanche et leur barbe à la Gandalf nous donnerait presque envie de les avoir comme grand père, tellement ils sont beaux, puant la science et les mots savants que personne ne comprend. Sauf, bien sûr, quand ils s'adressent à l'adolescent, sachant bien sûr que le langage de ce dernier se limitant à quelques « nick ta mère » il ne pourra point répondre en se défendant davantage, devant telles attaques farouches de bons sentiments. Nous nous rappellerons avec nostalgie les fameuses phrases de l'abbé du petit Spirou « Ca me fait mal aussi, mais c'est pour ton bien ».

Ressorties ici avec beaucoup de brio et un peu de vaseline. Tel était le cas de ce cher Docteur Marc Valeur, chef de service à l'hôpital Marmottan de Paris, qui dans une sympathie et une joie toute printanière, nous allonge un discours sur la condition adolescente de la France et des angoisses incroyables de notre belle jeunesse. Chose tout à fait normale d'ailleurs quand, sa propre adolescence s'est déroulée il y a plus de cinquante années dans un monde où l'ordinateur n'existait pas encore. Il nous parle d'une réalité qui rend « anxieux » les jeunes adultes et les oblige à utiliser comme « exutoire » la réalité virtuelle.

Dans cette même émission n'avait-on pas réagi d'ailleurs, bondi même ! Devant le regard vitreux d'un jeune homme zombie (sans emploi !) en proie aux ondes les plus profondément méprisables de l'attrait d'un ordinateur, cruellement dépravé par un jeu vidéo, ultime horreur pervertissant la jeunesse, innocente et pure victime de cette machine démoniaque. Heureusement, de valeureux mécènes toujours à la recherche du bonheur d'autrui, de la protection de l'orphelin assaillit par tant de pulsions malsaines, se lèvent et dénoncent un tel programme ! C'est ainsi d'ailleurs que nous serons gratifiés à la suite du programme de l'intervention éclair du docteur Michael Stora (touche pas à mon diplôme 2) aidé par la télévision française, qui nous nous fera la sérieuse éloge de sa grave décision d'interner un adolescent victime de la perversion d'un autre univers fantastique. Nous ressentons alors tout le désespoir de ces quelques gardiens de la santé mentale de la jeunesse qui nous expliquent avec gravité et un sérieux tout académique l'importance d'un tel « fléau ».

Tout y passe, bien sûr, nous parlerons du célèbre MMORPG World of Warcraft, cruel coupable de la dépravation et de la perversion d'une jeunesse profondément innocente et incapable de se défendre dans la réalité, inconsciente de ce qui l'attend au travers de cette fenêtre ! Jouer tuerait-il alors ? Beaucoup en sont convaincus, si nous en croyons les dires des bienfaiteurs de l'humanité que sont aujourd'hui les journalistes de notre pays préféré, la plupart des joueurs sont donc des cas psychologiques, parfois graves, qu'il est impératif de remettre dans le droit chemin.

Il me revient alors les vagues souvenirs d'une même administration, toujours aidée derrière elle par la sainte morale du bienfait des jeunes, qui semblait aussi bien prompte à interdire le rock et la bande dessinée, ou même avant d'interdire la lecture aux jeunes. En effet, nous savons aujourd'hui que ces personnes aux intentions fort louables se trompaient bien évidemment, rien de tout cela ne pouvait pervertir les jeunes, aussi bien la musique que la lecture.

Nous même, concitoyens, sommes les produits de cette même culture, toutefois, les jeux en ligne, eux, pervertissent vraiment, nous en sommes sûr. En témoigne cet article frappeur, qui nous montre à quel point la France est en danger, je cite : « Début décembre, un homme de 38 ans mourait d'épuisement en Corée après avoir passé dix jours non-stop à jouer en ligne. Et depuis cet automne, ce sont deux joueurs français qui sont hospitalisés. Agés d'une vingtaine d'années, les jeunes gens n'arrivaient pas à décrocher du jeu en ligne World of Warcraft, en passe de devenir un véritable phénomène de société avec près de 5 millions d'adeptes dans le monde. »

On parlera de « fléau » d'après Saint PPDA, d'une « délinquance » (bien pire encore que de brûler des voitures !) oui, en effet, voyons la réalité en face chers concitoyens, aujourd'hui ce « phénomène étrange » cette « passion dangereuse » est un nouvel ennemi que trop peu encore connaissent ! Nous noterons aussi bien les mimiques inquiétantes de ce cher Patrick, ainsi le fait que déjà, oui déjà, deux victimes ont dû être hospitalisées ! (sur cinq millions !) ou une vingtaine de cas plus ou moins graves de non sociabilité ! (sur cinq millions également !) Alors, que nous restent-ils ? Comme seules défenses face à cette aversion de plus en plus présente. Certains magazines (qui trouvèrent d'ailleurs bon de louer les citations de ce cher docteur Valeur) préconisent avec grand sérieux des séances de thérapie de groupe. Citons d'ailleurs le remarquable effort de ces gentils bienfaiteurs, à supprimer sans garde la passion d'un joueur et de l'emmener gaiement batifoler avec des personnes qu'il ne connaît pas dans les profondeurs de la forêt (sait-on jamais qu'il y rencontre un elfe). Ode à l'alcoolisme anonyme, dans le but je cite « de guérir les cyberdépendants » sommes nous alors en proie à une véritable maladie de masse ?

Une sorte de refus incontestable et, bien sûr ! Sans aucune raison valable (c'est évident) de la réalité, cruelle réalité qui rend aujourd'hui plus anxieux les enfants qu'il y a vingt ans ? Faut-il alors penser que ce n'est pas la jeunesse qui a changé, mais peut-être le monde qui l'entoure ? Non ! Bien sûr, cela paraît plus évident à tout le monde que le jeune se trompe, et les fameux docteurs diplômés ne sont que les garants d'une génération qu'ils connaissent, bien sûr, par c½ur dans leurs livres. Je pense qu'aujourd'hui il serait important que la télévision française arrête de se foutre de la gueule du monde, ou du moins, de ses concitoyens, car il m'étonnerait guère, à l'ère où le coq n'est plus écouté par personne, que les quelques fabulations moralistes de l'hexagone touchent encore et toujours l'opinion terrestre (sauf peut-être l'Europe, et son héritage de quelques fabulations étranges qui en font parfois la risée des autres continents). Révélations troublantes sur la condition de l'adolescent, le jeux en ligne remplace aujourd'hui ce qui était Satan il y a plusieurs siècles, on le blâme et on brûle des sorcière, avant de finalement, comme on file à l'anglaise, ne pas avouer qu'on se trompe mais retourner sa veste avant qu'il ne soit trop tard.

Ô jeunesse dépravée affublée de tous les maux, pauvres purs enfants de la France, les « bons petits français » sont aujourd'hui en danger, on les montre, on les accuse comme des bêtes de foire de s'être fait avoir niaisement par le mal absolu qui ronge notre belle informatique. Afin de mieux appuyer d'ailleurs les preuves d'un tel acharnement de la jeunesse contre la réalité et la beauté d'une France parfaite et pleine d'espoir, notons aussi bien l'intervention de la sixième chaîne (comme quoi tout devient à la mode, et les réactions en «chaîne » se font de plus en plus rapides) dans une famille où la mère (déjà bien atteinte de surcroît) exhibe sans aucune méfiance à un psychologue sur vitaminé l'horreur asociale qu'est devenu son fils devant le jeux vidéo Dofus (belle ironie d'ailleurs quand on sait alors que cette même mère était elle aussi, cyberdépendante). L'émission rajoutant pour le spectacle quelques fameuses musiques rock histoire de rentrer plus en avant dans le monde du « jeune », telle l'île de la tentation on s'émeu devant la forte réaction droguée d'un jeune homme pas très futé quand son ordinateur lui est pris.

Il est vrai et je le conçois qu'une passion, telle qu'elle soit, est un passe temps qui, comme son nom l'indique, est réputé pour être le facteur d'une certaine activité antisociale comprenant en premier lieu une prise de temps considérable, toutefois, est 'il alors aussi dangereux de concevoir qu'une personne passant ses journées à lire ou à créer de toutes pièces des maquettes serait aussi dangereux et profondément gogol qu'un cyberdépendant dont le passe temps favoris est de s'ouvrir au monde sur un ordinateur ? Aujourd'hui la question se pose et pas seulement sur les chaînes française, quel véritable fléau est réellement le facteur de cette annihilation intellectuelle des jeunes. Est-ce, l'aspect pervers de la surviolence dans les mangas ? L'addiction à l'heroïc fantasy et la science fiction ? Ou tout simplement le sentiment de vivre dans le pays le plus a proprement parler sot de l'histoire ?

La pseudo tendance moraliste, nous le savons, fût de mise en Europe depuis bien des siècles et continue apparemment à se répercuter là où on l'attendait le moins, blâmant ainsi une fenêtre incroyable sur le monde, internet devient alors aux yeux de millions de téléspectateurs aussi bien imbécile et futile que les manifestations de milliers de b½ufs, beuglant le retrait de la réforme Fillon. On en oublie alors, et pour le bien des jeunes, qu'internet, si on sait y différencier la réalité de la fiction, est une véritable fenêtre sur le monde entier, sur d'autres personnages tout aussi sûrement intelligents et cultivés, sur l'échange mondial de fichiers afin d'engager une véritable montée culturelle et intellectuelle qui dépasserais toute l'imagination de ce cher docteur Valeur.

On fait aussi l'impasse sur les liens qui, au contraire de ce que beaucoup disent, peuvent être extrêmement forts, entre plusieurs individus, se rencontrant sur divers points de discussions internet, et même souvent les sentiments qui peuvent naître entre eux, on en oublie l'ouverture sociale incroyable qui peut se profiler à une personne utilisant parfaitement internet. Détruite est l'idée qu'une personne perdue, socialement parlant, pourrais trouver réconfort et adresse dans la rencontre d'autres personnes, sans aucune timidité apparente, afin de mieux s'en sortir dans une vie qui demande souvent plus de courage qu'il en faudrait. Jeune qui pourrait ainsi apprendre à s'exprimer dans une véritable communauté sans aucune discrimination ni sociale ni religieuse où le respect est une qualité qu'on ne retrouve nulle part ailleurs et, bien sûr, tout cela afin de mieux parfaire un audimat en faillite (les géraniums de Lucette ont lassé le public, dommage).

Sont effacés toutes preuves montrant alors qu'une telle passion peut tout aussi bien fermer qu'ouvrir toute personne à un nouveau monde, parfois bien plus attrayant, courtois (N'oublions pas que sur la plupart de ces jeux, un langage soutenu est de mise) et intéressant que celui qui nous entoure, je veux bien sûr parler de cette chère éducation nationale, garante de notre « éducation » qui semble plutôt tenter avec peine d'inculquer des notions dépassées à un tas informe de personnes endormies. Ou le monde du travail, ou quand on s'appelle Rachid, il est peu probable que l'on travaille dans l'immobilier. Il est sûr qu'au moins, quand ce cher Rachid ou le jeune Kevin se rencontrent alors respectivement « Dark-Angel » et « Morpheus » dans un MMORPG on est moins sûr de découvrir au sein de leurs discussions des insultes ségrégationnistes.

# Gepost op vrijdag 15 september 2006, 19u21

Gewijzigd op vrijdag 15 september 2006, 20u03

Houston, nous avons un problème...

Houston, nous avons un problème...
Oh que oui il est indéniable que ce titre était trés facile à placer, et je m'en excuse, il est rare que j'utilise de tels plagiats impardonables de la noble presse à scandales qui nous rabâche chaque jours les élucubrations métaphysiques d'un acteur belge dont le nom commence par Jean Claude. Néanmoins il me paraissait des plus appropriés d'utiliser cette expression qui est une des plus connues, tel "C'est un petit pas pour l'homme, bla bla bla" que la Nasa ai pu voir prononcer par ses doux poulains. Car ce qui se déroula durant la fabuleuse entreprise d'Apollo 13 (qui portait bien son nom tiens) où ces chers astronautes on dû s'amuser aux mécanos durant plusieurs heures afin de pouvoir réparer la grosse boite de conserve qui leur servait de "vaisseau spatial", nous sommes je pense bien loin des grands bateaux lumineux et chromés des temps anciens où K.Dick et Asimov foulaient encore notre belle planète.

En effet, il y a de cela peu de temps, la navette Discovery, ne voulant apparemment point finir ses jours en pétales lumineuses comme sa copine Columbia, a atterie sans problèmes aux USA aprés plusieurs jours passés dans l'espace. Ce qui attira mon attention ne fut ni la mission en elle-même, des plus "banales", qui était d'apporter du materiel à l'ISS, ni leur retour de toutes facons normalement prévu. Ce qui fut digne d'intérêt au milieu de ces quelques jours de frayeur et de sueur froide dans le dos était sûrement la réparation de la ditte navette, qui, en effet, s'est vue être accablée de quelques problèmes plutôt inquiétant, et pour l'équipage, et pour le monde entier qui, même si les pauvres bougres avaient un nom qui échappait à tous (en fait tout le monde s'en foutait) avait les yeux rivés vers l'espace, eh oui, ca fais rêver.

Il est assez incongru de voir, aussi bien à la télévision que dans les livres sur le sujet, l'intérêt certain de la Nasa et de ses protagonistes les plus hauts placés, de jouer à "rentrera ? rentrera pas ?" avec ses astronautes, qui sont d'ailleurs durant ces folles parties de plaisir et de sueur, convertis en "techniciens de surface interstellaires" comme dans les films. Loin de moi l'idée de critiquer un temps soit peu les méthodes de la Nasa au niveau mathématiques, physiques et autres trucs qu'il faut un gros diplôme pour comprendre. Je me pose néanmoins une question qui me reste sans réponse, si, je peux tout à faire le comprendre, la recherche et la construction de navettes spatiales coûte cher, trés cher même, pourquoi donc, dans ce qui l'entreprise qui semblerait avoir le matériel le plus perfectionné dans le pays le plus riche du monde, envoit-on quelques cosmonautes spaces-cowboy dans une poubelle spatiale en priant le grand manitou qu'on nous les fasses revenir sans trop de brûlures ?

Aprés ce que j'ai pu voir sur ce fabuleux petit écran que l'on nomme télévision, tout le monde semblait heureux de ramener ceux qu'on avait envoyé plus tôt à une mort certaine à 50% de chances, si ce n'est 60. Aujourd'hui il est quelque chose qui m'échappe, comment peut-on s'amuser ainsi à entreprendre des voyages spatiaux aussi risqués avec des navettes spatiales en pièces détachées vieiilles de plusieurs décénies ? Est-ce un sport national aujourd'hui dans ces belles contrées vertes d'états zunis de mettre le feu à quelques amas métalliques habités pour savoir si ca marchera, ou pétera ?
Il est clair que nous ne manquons pas de motivation à parcourir l'espace, les autres planètes de ce cher système solaire étant apparement nos seules chances de survie face à l'expansion inarétable de la conner.... de la population humaine.

M'étant penché sur la question, j'ai pu découvrir qu'il y avait une raison, une seule raison aux risques encourus par la Nasa à envoyer ses meilleurs sujets s'éclater dans l'atmosphère à coup d'hydrogène liquide enflammé. Le manque d'argent. Paradoxal me dites vous ? eh bien, pas tellement, car, et je vous ramène à quelques sujets en dessous, ces chères contrées des USA sont, comme vous le savez, gouverné par un homme qui n'a pour l'instant que faire de la recherche spatiale. Et encore moins, de l'avenir de l'humanité. Bien sûr, tout ceci n'est qu'hypothèse, il est peut-être possible que Houston ait inventé un nouveau jeu trés attrayant basé sur des paris entre amis pour savoir si la prochaine navette lancée rentrera au bercail, hypothèse toutefois à vérifier.

Ce que nous savons, c'est qu'il existe dans la contrée la plus riche du monde, un homme qui s'amusera toujours, et qui encore aujourd'hui se demande bien qui attaquer l'année prochaine, un homme, qui a avoué il y a quelques temps, n'avoir plus d'argent, alors que les caisses de l'armée se remplissaient de quelques deux milliards de dollars pour le budget nucléaire. Bien sûr, Bush à trouvé la solution, au lieu de coloniser d'autres planètes à cause de la surpopulation, il faut réduire la population...CQFD

# Gepost op woensdag 10 augustus 2005, 13u34

Gewijzigd op woensdag 10 augustus 2005, 13u48

Quels cons ces rêveurs...

Quels cons ces rêveurs...
Ces quelques lignes sont dédiées à un plus magistraux coups de marketing que j'ai pu constater dans notre fabuleuse dictature de l'information. Cela a bien dû vous sauter aux yeux à un moment où à un autre, ce mystérieux "Tunnel Transatlantique" dont les mérites ont étés ventés même dans le RER parisien. Si vous avez manqués cette fabuleuse expérience je rappelle brièvement les moments intéréssants de tout ceci. Il y a environs un mois est apparu sur la grande toile une publicité renversante qui s'en allait fièrement annoncer les débuts en fanfare du, tenez vous bien, plus grand chantier du siècle, le tunnel transatlantique ! Soit paris/new york en 8h de train (un train aussi véloce qu'un avion ? assez rare pour qu'on y fasse attention je trouve). Nous étions donc des milliers, peut-être même des millions d'internautes à s'extasier devant un tel projet pharaonique, êt l'information s'est aussi vite propagée que la nouvelle de la mort de Jean Paul 2.
Site internet des mieux fait, campagne de publicité trés répandue avec beaucoup de budget apparemment, interview du maître de ce projet des plus sympathiques, bref, tout était là pour nosu faire croire à un véritable chantier sous l'océan, un rêve enfin réalisé, bref, cela en a laissé plus d'un coi.

Et pourtant, toute belle chose à une fin, et le songe d'une nuit d'été est rapidement retomber dans une dure réalité car ce soit-disant chantier révolutionnaire n'était qu'un médiocre canular de nos amis de la SNCF (comme quoi ils ne savent plus quoi inventer pour palier à leurs failles de plus en plus grandissantes). Tout pourrait en rester là si notre réflexion n'allait pas plus loin, ceux qui sont intéréssés par les quelques slogans promotionnels pour femme de ménage sur les billets d'avion SNCF à prix réduits pour New York auraient cliqués sur l'abominable panneau jaunâtre qui s'est collé sur les belles affiches aux allures futuristes de la pseudo-société Transatlantys, et ceux qui y ont cru du début jusqu'à la fin seraient restés sans rien faire. Et moi je me pose quelques questions. C'est dans ma nature, j'en suis désolé.
Aujourd'hui nous avons eus affaire à un véritable coup de pub Marketing à deux francs (enfin pas vraiment vu le budget dégoté pour cette campagne), bien sûr, ce n'est qu'un fragmentaire canular sur le grand ruban de nos vies si occupées, néanmoins il me laisse un goût amer tout au fond de la gorge, peut-être même à l'endroit où je n'aime pas être pris pour un con.

Il est indiscutable que les personnes à l'origine d'un tel projet de publicité aient eus une imagination débordante pour ainsi appâter le client avide de conquêtes spatiales et autres futilités futuristes qui n'existeront jamais, a coup de "Parce qu'on ne peut pas aller partout en train, et que nous serons là toujours pour vous pomper du fric, prenez plutôt l'avion avec SNCF au lieu de rêver à des conneries", il est d'ailleurs discutable le fait que cette société ferroviaire si connue de par chez nous pour ses quelques problèmes aussi bien sociaux que financiers se lance ainsi dans la vente de billets d'avions alors que leur société est bien souvent à la limite du plan social. Bien sûr il n'est pas de mon ressort de critiquer avidement ces bons PDG qui ne font que leur aimable travail pour notre douce et bien aimée france, néanmoins il est indéniable que ces derniers ont fait preuve de beaucoup de psychologie en rédigant avec style et peut-être même humour les quelques lignes de présentation de la société Transatlantys. Je salue le geste, car il est intelligent et bien fondé, mais la véritable question qui se pose aujourd'hui serait, mais il y a des gens qui ont réfléchis à ca ?

Eh bien oui, apparemment, peut-être même d'éminents psychologues blindés de quelques diplômes de sociologie quantitiative et autres maîtrises des cultures de la douche écossaise chez les bouddhistes des alpes suisses. Dans tous les cas le Marketing, ca ne se fait pas sans des personnes qui portent le grand titre de "Publicitaires" eh oui, la classe quoi. Et ces publicitaires, grâce à leurs techniques ultra avancées de recherche sur le psychisme humain au mois de mai 2005, ont découverts qu'il existait à la surface de la terre quelques péquenots pas trés futés qui croient encore à de belles choses futuristes, à un monde meilleur et à un progrés socio-technologique. Vous voyez donc aisément à quel point l'idée a émergée facilement de leurs cerveaux si gonflés, c'est ainsi que l'affaire transatlantys s'est basée sur le rêve, et la capacité des internautes, ou d'autres quidam qui ont pu voir une des affiches pronant les mérites du chantier, à s'imaginer un monde meilleur.

Et finalement, j'ai découvert que de ces gens là, peut-être pas trés futés mais qui avaient envie de croire en un autre monde, eh bien j'en faisais partie. Du début jusqu'à la fin, j'ai marché, et j'ai cru au progrés humain, histoire de dire que peut-être que demain sera mieux. Et on me sucre mon imagination, on nous retires de nos songes d'un réveil forcé par une sonnerie longue et aigue tel un TGV qui s'arrête à une gare. Ou messieurs dames, vous qui avez eus vent de ce projet et qui vous vous êtes extasiés goulument par quelques discussions de ménage et d'un regard vers l'horizon. Je crois qu'on s'est bien foutu de votre gueule.
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# Gepost op woensdag 08 juni 2005, 17u32

Gewijzigd op woensdag 08 juni 2005, 17u55

Aller tout ne va pas si mal...

Aller tout ne va pas si mal...
L'Amérique, quelle belle contrée. Pays du rêve américain, de l'argent facile, de la seconde chance pourrais-t-on dire. Bref, empire fondé sur la plus grosse monnaie de la planète, là où tout est possible grâce à la réserve d'or mondiale de Fort Knox (qui fais la fierté de son pays et le bonheur de ses patrons). Mais dans la lointaine féérie des USA, il y a quelque chose de pourris dans le royaume du bon Bush. Loin de moi l'idée de faire quelques contestations du trés controversé président des USA en vigueur aujourd'hui, j'en laisse largement le travail à ceux qui en font un métier quotidien, mais j'aimerais ici même me pencher sur une des batailles d'un combat acharné de deux pôles médiatiques qui est venue heurter nos belles contrées maritimes il y a peu. Notre cher Michael Moore, réalisateur de reportages de renom, je ne citerais de lui que le fabuleux "Bowling for columbine" (j'espère revenir dessus un jour prochain), et ô grand attaquant de ce cher président des états unis d'amériques, dans les premières lignes des mouvements anti-bush, bref, quand on parle d'hamburger, il y a forcément Moore derrière. Alors pourquoi donc cher lecteur, devrais-je consacrer une quelconque rubrique à ce réalisateur ? Eh bien cela est surtout en raison de son dernier film qui a eu apparemment un grand succès au festival de Cannes l'année dernière, je veux bien sûr parler de Farenheit 9/11;

Je vous avouerais honnêtement, j'ai commencé le visionnage de ce film bien aprés sa sortie au cinéma, mais par contre le jour même de sa sortie en DVD, en effet mon intention n'étais pas de vouloir suivre le groupe des moutons de panurge qui se précipitent sur un film parce qu'il est à la mode, même si ils n'y comprennnent rien. Eh bien j'en suis ressortit tout d'abord inquiet, inquiet de savoir si Michael Moore a bien dit la vérité toute la vérité rien que la vérité sur ce qu'il affirme contre George W Bush, et si cela est réellement le cas, alors j'aimerais avoir la réponse à une seule et franche question, pourquoi vous, peuple américain, avez-vous réelu cet homme ? Bien sûr, la question, si complexe et difficile soit-elle, n'a pas dû inspirer quelques grands fermiers du Texas pro-Bushistes adeptes du "Four More Years" si en vogue en ces temps là.

Il est clair et incontestable que Moore est allé loin, trés loin pour retirer des informations qui sont extrêmement intéréssantes, commme par exemple le passé de ce cher Bush et sa légendaire compétence dans les industries pétrolières (un grand nombre de sociétés coulées) ou encore les petites affaires de Bush père avec quelques éminents représentants du monde oriental. Bref nous avons ici un travail soigné, recherché, et bien abouti. Rajoutez à cela l'humour pseudo-américain de ce cher Michael qui fais souvent plus qu'arracher un sourire, de par l'absurdité de tout ce que l'on peut voir devant nous défiler, et notre totale hypnotisme de la sôttise monumentale du sujet de ce reportage. Car en effet, c'est sur l'absurde, et le cynisme que je chérie tant, qu'est basé tout Farenheit, il est une sorte de remise à niveau de celui qu'on voit à la télé sous le meilleur jour, un homme en costar qui parle bien. Nous pourrions tout aisément faire la même chose avec notre cher président, bien que ses apparitions à la télévision (surtout en période de crise, donc assez périodiquement) sont souvent la cause de quelques réactions euphoriques. Attaquant de plein fouet le conflit Américano-Irakien, si l'ont peut appeller cela un conflit, le réalisateur met le doigt sur plusieurs points assez douloureux dont l'administration Bush aurait bien voulu, je pense, se passer de commentaires.

Il est clair qu'ici le président des terres lointaines de l'amérique en prend un sacré coup, il est clair aussi que le message n'a apparemment pas affecté la population etats-zunienne pour le moins du monde, mais il fallait pour cela aller voir le film, ce qui était je pense une véritable épreuve. Finalement nous, pauvres français, avons été un peu les spectacteurs de cette remise de la palme d'or au réalisateur Yunkie à cette belle fête de pailletes et de poeple qu'est le festival de Cannes. Michael Moore a encore ici frappé un grand coup, bien que moins abouti, et je m'en désole, que Bowling for Columbine, Farenheit 9/11 reste un film trés instructif et bien cassant comme je les aimes. Ne rentrant pas dans le sérieux habituel des documentaires politiques, saupoudré de musique de films d'action et de dossiers confidentiels qu'on nous délivres au grand jour à la télé, il fait office de recentralisation de nos opinions de l'homme qu'est GW.Bush, soit un abruti fini.

"God Bless America" et main dans la main...
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# Gepost op dinsdag 07 juni 2005, 17u13

Gewijzigd op woensdag 10 augustus 2005, 12u56

Les petits schtroumpfs bleus dans une lointaine contrée aux étoiles...

Les petits schtroumpfs bleus dans une lointaine contrée aux étoiles...
Le 29 mai 2005 a eu lieu tout t'abord à ma prise de petit déjeuner quotidienne. Bien sûr cela n'intéressait absolument personne et surtout pas moi qui répète ma vie inlassablement au fil des jours. De quoi parlais-ton donc en ces temps troublés ? Eh bien d'un vote qui se disait historique. Ce jour là devait être spécial pour tout bon citoyen français qui se respecte, il fallait voter. Encore une fois la parole était donnée au peuple (c'est assez rare pour y faire attention) et nous devions tous nous ruer sur les urnes avant une certaine heure pour répondre si simplement a une question si complexe. OUI, ou NON ? Le peut-être n'est pas accepté, il fallait avoir un avis politique, un avis sur l'avenir et le futur de l'Europe. D'un côté nous avons le gouvernement, largement enclin à vouloir faire passer le OUI, ce charlot de Jacques toujours là pour nous faire sourire, et ses "Si on ne vote pas OUI, on est foutu", le complexe Sarkozy et ses discours démago, la gauche aussi divisée qu'une feuille passée à la découpeuse. Et de l'autre quelques discours intéressants de ce cher Jean marie et ses "Libérons la france du joug infernal de l'Europe". Bref, aujourd'hui la grande loterie folklorique de la politique française à trouvé un chiffre, 54,5%, une large victoire du Nein, Nada, Quedal, NON quoi.
Nous sommes donc en droit de nous poser des questions, ce qui est sûr, c'est que la victoire du négatif n'a pas entraînée l'apocalypse économico sociale que nous avaient prévus ces prophètes de grands chemins, elle ne nous as pas non plus sortis de la merde financière et quotidienne de notre France bien aimée. Ce qui est désolant, c'est de voir que beaucoup n'ont votés NON que pour faire impasse au gouvernement qu'ils trouvent à la grande majorité totalement incompétent, certes leur choix a été judicieux, mais leurs raisons restent contestables. Surtout que ce cher Chirac est resté sourd à toutes attentes.

Alors qu'avons nous ? Eh bien une Europe qui ne veut pas d'un texte, un texte qui, je l'avoue, ne m'a pas paru assez attrayant et littéraire pour que je me mette à le lire plus amplement. Ce qui est sûr, d'après beaucoup, ce dernier laisse passer au travers des lignes un seul et même slogan, le devenir d'une Europe économique. Qui dit économique aujourd'hui dit forcément Capitaliste. Oh loin de moi l'idée de faire un amalgame des shootés de Wall Street et de la situation économique européenne, en bref je ne pense pas que nous pourrions grâce à ça devenir d'affreux patrons sans coeur américains. Mais est-ce bien le bon chemin ? D'après l'éminent HG Wells, fondateur de la science fiction, écrivain de génie du début du XXème siècle et métaphysicien de renom (La machine à voyager dans le temps, l'homme invisible...), l'économie est ce qui pourris en premier l'humanité, bien qu'utopique, il avança l'idée des "Etats Unis du monde" ou tout simplement le regroupement de toute l'humanité sous une seule et même bannière, un seul et même pays. En d'autres termes, disparition totale de l'argent, de l'économie, des guerres, un monde fabuleux quoi.
L'Europe devrait-elle donc prendre un autre chemin qu'une politique économique ? A quoi devrait-elle s'accrocher pour résister aux assauts du capitalisme ? C'est aujourd'hui la question qui nous préoccupe tous, nous européens.

Peut-être que ce NON est le déclencheur incertain d'un nouveau départ vers la belle utopie que l'homme attend depuis toujours, ou le glas éternel de la fin d'une grande europe. Ce qui est sûr, et pour une fois j'avoue que les politiciens ont eus raison, cela est bien un tournant Historique pour tout le monde. Finalement, peut-être que certains ont réussis à faire comprendre que l'union européenne n'était ni politique, ni militaire, ni économique (tous ces facteurs ayant été promptement rejetés) mais tout simplement utopiste. La question n'est pas de savoir si cela est réalisable, mais ce NON a eu un point tout à fait positif, celui de nous faire rêver à un monde meilleur. A nous, qui sommes garants de la responsabilité de cette expérience de paix, de concrétiser nos songes, ou pas...

# Gepost op dinsdag 07 juni 2005, 09u40

Gewijzigd op dinsdag 07 juni 2005, 10u03